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Initiée à la rigueur du dessin académique en atelier et aux croquis dans la nature auprès du peintre Gérard DELPUECH à Vaison La Romaine, Marie-Claude LAMARCHE s'exercera plus tard à la peinture dans différents ateliers qui lui feront découvrir toutes sortes de techniques.

A partir de 1996, à Puget-Ville, elle crée avec l'association Trait dUnion l'évènement Festi'Arts avec concours de photographie et peinture, animations, expositions, dont elle sera l'organisatrice jusqu'à son installation à Hyères Les Palmiers en 2000.

"Azur céleste", Acrylique, 150 X 120cm

Marie-Claude LAMARCHE est née le 6 Février 1959 à Versailles.

Depuis plus de trente ans elle vit dans le sud de la France.

A partir de 1987, c'est à l'Ecole des Beaux Arts de Marseille que son intérêt pour la peinture se satisfait avec des cours d'Histoire de l'Art. Elle suit par ailleurs des cours de dessin.

Son parcours d'autodidacte lui offre une liberté qui enrichit sa créativité.

Sa passion pour la peinture ne cesse de grandir et inlassablement elle expérimente de nouvelles techniques picturales.

Se libérant progressivement du figuratif Marie-Claude LAMARCHE évolue vers une expression plus suggestive et parfois proche de l'abstraction. Très créative, nourrie d'imaginaire et de ressentis, sa peinture s'affirme sur de grands formats avec une belle énergie.

"Port d'attache", Huile, 25F

« Dans notre société de surabondance, de surconsommation, l'être humain a perdu ses repères, le sens des choses vraies, authentiques, des valeurs essentielles de la vie. Ma peinture s'affranchit du superflu, du paraitre, de ce monde matériel qui nous encombre en proposant un détachement, un souffle de liberté, une évocation plus qu'une représentation.

Dans une recherche d'épure et de liberté, je privilégie la création avant tout, sans plan préparatoire. Je peux choisir de peindre à l'huile au couteau ou à l'acrylique, d'ajouter de la matière ou de jouer avec la fluidité des encres,  les transparences, les traces et empreintes, sans aucune limite, et avec un réel plaisir. Celui de m'aventurer et voir naitre la toile qui prend corps. 

Le graphisme est épuré, la palette de couleurs limitée. Le noir si magique, les gris colorés se déclinant à l'infini, terre de sienne et juste assez de couleur pour apporter d'autres vibrations. Une économie volontaire pour ne pas s'éparpiller.

Une exigence pourtant : l'équilibre dans la composition, l'harmonie entre les couleurs, les formes et la lumière qui tient une place essentielle.

Capturer la lumière, l'apprivoiser, lui donner une force sensible et spirituelle. »